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« J’ai si mal »

Secourir les déplacés/réfugiés
Bangladesh

Zibon Sona est veuve. A 80 ans, elle a dû quitter le Myanmar en septembre dernier et s'est réfugiée dans un camp improvisé au Bangladesh. En raison d'un handicap moteur, elle est incapable de sortir de son abri de bâche et dépend totalement de sa fille pour des soins de base.

Femme agée souffrant d’un handicap. | © A. Islam/Handicap International

«Je suis couchée seule sous cette tente toute la journée. Tout mon corps souffre et nous avons faim tout le temps. Ma fille essaie de s'occuper de moi mais elle doit aider le reste de la famille. Elle me laisse ici pour aller chercher de la nourriture et de l'eau potable. Je ne peux pas me laver ou aller directement aux toilettes, alors je me sens comme prises au piège. »

L'équipe mobile de Handicap International (HI) a pu rencontrer Zibon qui a besoin de soins en réadaptation physique et d'un soutien médical pour retrouver une certaine indépendance. Elle n'a pas encore été à l'hôpital car sa famille ne peut pas payer le transport. HI veillera à ce qu'elle reçoive les soins dont elle a besoin

Depuis le 30 août, Handicap International est venue en aide à près de 10 000 réfugiés

  • Plus de 3 000 personnes ont été interviewées et leurs besoins identifiées lors d’enquêtes de porte à porte ;
  • L’association a fourni une aide psychologique d’urgence à plus de 2 000 personnes ;
  • Près de 400 séances de réadaptation ont été dispensées et 160 aides à la mobilité (fauteuils roulants, béquilles…) distribuées ;
  • Une aide psycho-sociale a été apportée par nos équipes à plus de 300 adultes et plus de 350 enfants.
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Nous arrivons à Cox’s Bazar, un port de pêche du sud-est du Bangladesh, dont la plage de 120 km fait la joie de Bangladais plus aisés. Paradoxalement, cette petite station balnéaire est aussi un point d’ancrage pour les expatriés qui travaillent dans les camps de réfugiés établis juste à côté. Après vingt heures d’avion, dix heures de transit, quatre aéroports et un tour de tum tum (version bangladaise du tuk tuk), je ne suis pas fâché d’être enfin arrivé à l’hôtel pour prendre un peu de repos. Demain, ce sera ma première journée dans un camp de réfugiés. Dans le secteur d’Ukhiya, 625 000 personnes sont entassées en attendant de meilleurs jours.