Accès direct au contenu

Nouvelles technologies de recyclage : HI recycle des membres artificiels pour aider des enfants comme Elinah

Prévention Réadaptation
Madagascar

Dans un atelier de Lyon, des orthopédistes bénévoles viennent en aide à de nombreuses personnes à travers le monde en reconditionnant de précieux éléments prothétiques qui leur ont été donnés par des amputés.
 

Elinah lors du premier essayage de sa prothèse recyclée à Madagascar

Elinah lors du premier essayage de sa prothèse recyclée à Madagascar | © Lumahee / HI, 2020

Dans les pays qui disposent d’une infrastructure sanitaire performante, les personnes ayant besoin d’une prothèse (membre artificiel) en reçoivent régulièrement une nouvelle pour répondre à l’évolution de leurs besoins. En France, par exemple, un adulte peut remplacer sa prothèse de jambe tous les 5 ans et les enfants en reçoivent plusieurs tout au long de leur croissance.

À l’inverse, dans les pays qui ne disposent pas des installations, de l’expertise ou des budgets nécessaires pour proposer ces services, des centaines de milliers de personnes n’ont pas du tout accès aux prothèses.

L’atelier a été créé en 2006 pour éviter le gaspillage d’éléments prothétiques susceptibles d’aider grandement d’autres personnes.

L’atelier est géré par une petite équipe d’experts bénévoles. Roger Faure est un orthopédiste à la retraite, qui travaille pour HI depuis 20 ans. Il utilise à présent ses compétences et son expertise pour transformer des éléments prothétiques d’occasion en prothèses sur mesure pour des bénéficiaires du monde entier.


« La plupart des prothèses que nous recevons sont en excellent état : elles ne sont pas endommagées et sont de grande qualité. Nous pouvons récupérer tous les éléments mécaniques en état de fonctionnement. Ces pièces valent des centaines d’euros et nous sommes ravis de savoir qu’elles ne seront pas jetées ! »
 


Une prothèse reconditionnée peut changer la vie d’un bénéficiaire comme Elinah à Madagascar. Âgée de 6 ans, cette petite fille a dû être amputée de la jambe après un accident de la route.

Sa mère a expliqué à HI à quel point Elinah peinait à se déplacer sans prothèse :


« C’était terrible de la voir, jour après jour, sauter à cloche-pied et être mise à l’écart ! »


Sans l’atelier, Elinah aurait sans doute dû attendre longtemps avant de recevoir une prothèse, ce qui aurait mis son enfance en suspens.

Le travail de Roger et de ses collègues change sa vie et son avenir.


« Nous sommes tellement heureux qu’elle ait une prothèse et qu’elle puisse enfin jouer avec ses amis. »

 

Nos actions
pays
par pays

RELATIONS PRESSE

CANADA

Gabriel PERRIAU

ÉTATS-UNIS

Mica BEVINGTON

 

 

Aidez-les
concrètement

Pour aller plus loin

Moïse, victime du séisme en Haïti, peut aujourd’hui jouer au foot
© Davide Preti/HI
Réadaptation Urgence

Moïse, victime du séisme en Haïti, peut aujourd’hui jouer au foot

Moïse, 15 ans, a perdu sa jambe suite au séisme en Haïti en 2010. Grâce au soutien de Humanité & Inclusion (HI), il a reçu une prothèse, qui est régulièrement réadaptée.

Haïti : 11 ans après le séisme, HI assure toujours l’accès aux services de réadaptation aux plus vulnérables
© Nadia Todres/HI
Réadaptation Urgence

Haïti : 11 ans après le séisme, HI assure toujours l’accès aux services de réadaptation aux plus vulnérables

Après le tremblement de terre qui avait frappé Haïti le 12 janvier 2010, Humanité & Inclusion (HI) avait alors déployé l’une des plus vastes interventions d’urgence de son histoire. Aujourd’hui, l’association poursuit ses actions auprès des plus vulnérables.

Malgré la COVID-19, Sreyoun a pu poursuivre ses séances de réadaptation
© HI
Réadaptation Santé

Malgré la COVID-19, Sreyoun a pu poursuivre ses séances de réadaptation

La crise de la COVID-19 n’a pas empêché la mère de Sreyoun et l’équipe de Humanité & Inclusion (HI) de trouver des moyens pour aider la petite fille à progresser. La mère de Sreyoun est enchantée de voir sa fille s’épanouir.

*
*
*

(format: nom@fournisseur.com)

*
*
VALIDER