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Plus de 10 000 personnes réfugiées au Burundi : HI aide les plus fragiles

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Burundi

Suite aux affrontements récents à l’Est de la République démocratique du Congo, plus de 10 000 personnes, majoritairement congolaises, se sont réfugiées dans le Sud et Sud-Ouest du Burundi. HI prépare une intervention d’urgence auprès des populations réfugiées.

Réfugiés congolais au Burndi

Réfugiés congolais au Burndi | ©HI

Plus de 10 000 personnes ont fui le Sud-Kivu (territoire du Fizi), à l’Est de la République démocratique du Congo et ont trouvé refuge dans les provinces de Rumonge et de Makamba (Nianza-Lac)[1], avant d’avoir été transférées dans plusieurs camps de transit dispersés dans le pays. Dès les premiers jours, Humanité & Inclusion (HI), qui intervient au Burundi depuis 25 ans, a évalué leurs besoins.

 

« Les besoins des populations réfugiées sont considérables. Ces camps de transit visent à proposer un accueil temporaire. Leur capacité d’accueil est largement dépassée. L’accès aux services (soins de santé, etc.) et l’aide proposée restent très limités. De nombreuses personnes n’ont pas de logement et sont regroupées dans des hangars pour dormir. Il y a un manque d’accès à l’eau et aux infrastructures sanitaires (toilettes, etc.), ce qui entraine un risque d’épidémie de choléra. Les personnes les plus fragiles - les enfants, les femmes, les personnes âgées ou handicapées -, sont particulièrement vulnérables. Et un nouvel afflux de réfugiés est à prévoir dans les prochaines semaines », explique Audrey Lecomte, chef de mission pour HI au Burundi.

 

« HI a besoin de financements pour lancer son intervention d’urgence. Nous préparons des activités de protection destinées aux personnes les plus fragiles, notamment les enfants, qui représentent plus de 65 % des réfugiés. Nombre d’entre eux sont arrivés sans leurs parents, ils sont donc particulièrement exposés aux risques de violence, d’exploitation ou d’abandon. Nous voulons également assurer la protection des filles et des femmes en leur proposant un soutien psychologique et en les sensibilisant aux risques de violence », ajoute Audrey Lecomte.

 

[1] Au Sud et Sud-Ouest du Burundi.

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