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« Mon rêve est de construire un hôpital »

Mines et autres armes Réadaptation
Liban Syrie

Du haut de ses 13 ans, Firas a déjà payé un lourd tribut à la guerre. En 2012, il a été victime d’une bombe. Des suites de ses blessures, il a dû être amputé à la jambe droite et présente toujours des séquelles au pied gauche. Grâce au soutien de Handicap International, Firas a reçu une prothèse afin de retrouver son indépendance. 

Firas

Firas, 13 ans, a reçu une prothèse après avoir été amputé à la jambe droite. | © SARAH PIERRE / HANDICAP INTERNATIONAL

En avril 2012, une bombe tombe sur la maison de Firas et de sa famille. Grièvement blessé, Firas a directement été transporté au Liban pour recevoir les soins médicaux nécessaires.

« Mon fils est resté six mois à l’hôpital. Il a perdu une partie de sa jambe droite, où des éclats de bombes sont toujours logés. Il a aussi été blessé au pied gauche. C’est moi qui ai payé toutes les chirurgies », se souvient le père de Firas. « Lorsque nous sommes arrivés ici, il a refusé de sortir de la maison pendant deux mois parce que les autres enfants se moquaient de lui à cause de sa jambe », poursuit-il.

Firas a alors été pris en charge par Handicap International afin de recevoir des soins et de bénéficier de rééducation physique. Les équipes de l’association lui ont aussi donné un déambulateur pour l’aider à faire ses premiers déplacements. Il a ensuite reçu une nouvelle prothèse. Il est maintenant suivi par Cynthia Houchaimi et Elias Saade, kinésithérapeute et travailleur social chez Handicap International, afin de poursuivre les exercices de renforcement musculaire et d’équilibre.


Firas pendant une séance de réadaptation avec Cynthia, sa physiothérapeute.
© Sarah Pierre / Handicap International

Pendant ses temps libres, Firas aime réparer des bicyclettes cassées qu’il trouve dans les environs. Il a aussi fabriqué une petite remorque afin de pouvoir emmener son frère lorsqu’il part faire un tour dans le quartier. Mais depuis quelques semaines, il ne va plus à l’école.

« L’école pour les enfants syriens est fermée pour le moment. J’aimerais y retourner. Mon rêve c’est de pouvoir étudier pour un jour construire un hôpital », explique Firas.  

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